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CRITIQUE : Dîner avec Saddam, Menier Chocolate Factory ✭
Lorsque le point culminant du premier acte implique un coup de pelle burlesque sur la tête, une veste qui craque dans le dos du personnage central, et Steven Berkoff qui fait enfin son entrée, lourdement maquillé en Saddam Hussein, vous savez qu'il n'y a aucun intérêt à rester pour le deuxième acte. Rien ne peut compenser le temps perdu à endurer le premier acte. La mort est bien trop proche, quel que soit votre âge, pour gaspiller du temps dans une erreur théâtrale stérile. Prendre la fuite est sage. Votre meilleure source d'actualités sur le théâtre britannique depuis 1999.
Stephen Collins
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